Le ROAS, soit le retour sur les dépenses publicitaires, vous dit combien de revenus en ligne un dollar de publicité a rapporté. C'est utile, mais il ne voit pas l'essentiel pour un commerce physique : il ne dit pas qui est réellement entré chez vous. L'attribution des visites en magasin comble ce trou. Elle relie l'exposition à une publicité à une visite réelle, et mesure l'impact là où l'achat se conclut vraiment.
Voici comment fonctionne cette mesure, quelles métriques suivre, et comment vous en servir pour mieux répartir votre budget. Pour les bases du sujet, voyez d'abord Géomarketing 101.
Pas exactement. Le ROAS est un bon indicateur pour ce qu'il mesure : la performance des ventes en ligne. Le problème, c'est qu'on lui demande de juger des campagnes dont le résultat se produit hors ligne, dans un commerce physique. Pour la majorité des achats en magasin, le parcours ne laisse aucune trace de clic. Le ROAS est alors aveugle.
La solution n'est pas d'abandonner le ROAS, mais de le compléter avec une métrique qui voit le monde réel : la visite.
L'attribution des visites mesure combien de personnes se sont rendues dans votre commerce après avoir été exposées à votre publicité. Le principe est simple et rigoureux.
On définit deux groupes : les personnes exposées à votre campagne et un groupe témoin comparable, non exposé. On observe ensuite le taux de visite réel dans chaque groupe. La différence, qu'on appelle le lift, isole l'effet propre de la campagne. Les données de fréquentation servent ici de vérité terrain : une mesure réelle, pas une estimation.
C'est notre conviction chez Propulso : on attribue les campagnes à des visites physiques, pas à des hypothèses.
Pour piloter une campagne sur le monde réel, suivez trois chiffres.
Ensemble, ces trois chiffres répondent à la seule question qui compte : combien de clients de plus avons-nous fait entrer, et à quel coût ?
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Une fois que vous mesurez en visites, la décision devient évidente. Vous comparez le coût par visite de chaque campagne, chaque zone et chaque audience, puis vous déplacez le budget vers ce qui génère le plus de visites incrémentales au meilleur coût.
C'est ce qui transforme le marketing de localisation en discipline de rendement. Au lieu de répartir le budget à l'instinct, vous l'orientez d'après un ratio clair entre investissement et visites réelles.
L’objectif n’est pas d’opposer ces deux indicateurs. Vos campagnes Google et Meta conservent leur ROAS, tandis que le géomarketing apporte une dimension de mesure qu’elles ne peuvent offrir : l’attribution en visites réelles. Vous bénéficiez ainsi d’une vision complète, en ligne et hors ligne, sur une base décisionnelle uniforme.
Le ROAS mesure l'écran. Pour un commerce physique, la vraie question est le nombre de visites en plus que vous générez, et à quel coût. En suivant les visites attribuées, les visites incrémentales et le coût par visite, vous pilotez votre budget sur des résultats réels, pas sur des suppositions.
👉 Pour aller plus loin : revoyez les fondamentaux dans Géomarketing 101 et le calendrier d'action dans le playbook de la haute saison. Vous voulez voir vos propres chiffres de visites ? Parlez à notre équipe.